Julien, membre de l’OIRCT : « La centralisation des données pose un risque de totalitarisme numérique. »

Derrière la réinstallation des cabines téléphoniques se cache un véritable combat contre la « numérisation générale » et pour la liberté de ne pas être sans cesse « pisté, calculé, évalué, flashcodé, QR-codisé »